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Oups je suis en retard...
Le Premier ministre Dominique de Villepin a affirmé jeudi 4 mai au cours de sa dixième conférence de presse mensuelle que le nom de Nicolas Sarkozy "n'a pas été évoqué en liaison avec de quelconques affaires", lors de la réunion du 9 janvier 2004 avec le général Philippe Rondot, mais "il a été évoqué en tant que ministre de l'Intérieur".
Dominique de Villepin a aussi assuré qu'il avait "indiqué clairement" à Nicolas Sarkozy, avec qui il a parlé "au cours des derniers mois et des dernières semaines" de l'affaire Clearstream. "Et de la façon je crois la plus franche et la plus claire, je lui ai dit quelles étaient les responsabilités qui étaient les miennes, la nature des vérifications qu'il m'a été imposé d'effectuer et je lui ai indiqué clairement qu'à aucun moment il ne s'est agi d'enquêter sur de quelconques personnalités politiques", a ajouté Dominique de Villepin
De plus il a réaffirmé avoir accompli "son devoir de ministre des Affaires étrangères" en confiant une "mission de vérification" au général Rondot.
Il a précisé avoir convié Jean-Louis Gergorin, vice-président d'EADS, à cette réunion car il lui avait dit avoir "un certain nombre d'informations à lui communiquer concernant l'affaire des frégates de Taiwan". Dominique de Villepin a dit avoir demandé lors de la réunion à Jean-Louis Gergorin de transmettre ces informations aux général Rondot.
"Quand vous êtes responsable public et qu'on porte à votre connaissance des informations, bien sûr il faut examiner la portée, la nature de ces rensenignements, il faut évaluer les risques. C'était mon devoir de ministre des Affaires étrangères", a-t-il dit. "Si je n'avais pas eu de doute, je n'aurais pas demandé au général Rondot de faire des évaluations", a-t-il admis.
Enfin, le Premier ministre a écarté implicitement l'idée d'une démission, indiquant qu'à "aucun moment" il ne se "détournerait" de sa mission. Il a en revanche pointé un "risque d'instrumentalisation", tout en soulignant qu'il n'est pas de ceux qui "lisent l'histoire" en y voyant "des complots".
Pour ceux qui ont réagi hier au sujet de la démission de Dominique De Villepin et qui étaient contre, vous voilà, peut être, rassuré.
Estimez vous que M. De Villepin à été brillant dans les réponses qu'il a livrées à la presse ?
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